D é r i v e s s i t u a t i o n n i s t e s
« Il n’y a plus d’illusion à la taille de notre désarroi. »
« Au début de cette histoire, il y avait des gens faits pour l’oublier. »
« Autour du quartier, autour de son immobilité fuyante et menacée
« Ici même, il n’arrivera jamais rien, et rien n’y est jamais arrivé. »
« C’était une dérive à grandes journées,
« La dissimulation du néant au moyen d’un vocabulaire approprié. »
« C’est une vision du monde qui s’est objectivée. »
« Tellement vide, à hurler, à hurler. »
« Même l’ambiance des lieux publics dénonce le désespoir et l’isolement
« Le moment présent est déjà celui de l’autodestruction du milieu urbain. »
« Ce sont des territoires où ne vient jamais personne. »
« Ces zones de transit tracent une géographie atopique
« Le terrible contraste entre des constructions possibles de la vie
« Le milieu urbain proclamait les ordres et les goûts de
«
La décomposition a tout gagné. »
« Parlez-moi des formes, j'ai grand besoin d'inquiétude. »
« La formidable vague d’un consumérisme triomphant. »
« Nous avons entrepris de désespérer ceux qui se considéraient comme les humains. »
« La grande marge inhumaine de la vie. »
« L'infra-ordinaire dans les parcours urbains. »
« On eût dit qu'en regardant seulement la ville et la vie, il les changeait. »
« Alors, il sortit dans les rues froides et les sirènes se mirent à hurler. »
« Un monde mis en pages par l’ennui de son dépérissement. »
« L'ennui pur, sans passion et bien ordonné. »
« La vie définitivement partagée en îlots fermés, en sociétés surveillées ;
« Ces désastres urbains n’ont en réalité comme seule fonction que
« L’unification heureuse environnée de désolation et d'épouvante
« L’urbanisme suffira à maintenir l’ordre établi. »
« Les murs et les coins de verdure apprêtés assignent au rêve
« Toutes les choses dérisoires ou grandioses, oubliées ou mises en scène. »
« Un espace de transition, de lisière indéterminée entre la vie et la mort. »
« Un espace vide, glacé, où ne transitent plus que des corps immatriculés,
« Le but principal de l'idéologie de la classe dominante est donc la confusion. »
« Ces gens méprisaient aussi la prétendue profondeur subjective. »
« Elles nous enseignent la fatalité des déroutes. »
« La résolution dialectique des conflits qui caractérise
« Il butait à tout instant sur un mot
« Il se situe dans le lieu même de l'écriture du livre. Du côté de la mort. »
« C'est cela au fond, que je suis : le gardien
« Ils ont perdu le peu qu’ils avaient, et gagné ce dont personne ne voulait. »
« Les palpitations de ces vies évanouies. »
« On aurait dit que les gens allaient et venaient, naissaient et mouraient,
« J’ai longtemps cherché la ligne de flottaison de ces corps amphibies. »
« Nous avions décidé que rien ne se définirait
« L’éphémère et l’instantanéité devenant de fait des valeurs de référence
« Sans rêve et sans réalité
« L’argent devient la mesure de nos rêves. »
« Et leur révolte devenait des conformismes. »
« Le capitalisme qui fait de l’apparence la légitimité d’une existence
« Un jour, on construira des villes pour dériver. »
« Je la faisais vivre ainsi dans l'insécurité et la terreur la plus totale. »
« La longue plainte universelle qu’est la vie… »
« Un nouvel usage de la vie. »
« Les hommes sont forcés enfin d’envisager leurs conditions d’existence
« Il y a comme ça des périodes où les plaques tectoniques de nos vies
« C'est ainsi que ce que nous apercevons à l'horizon
« Il est devenu matériellement impossible de faire entendre
« La domination sans partage de la décomposition. »
« L’idée maladive qu'il faut travailler pour avoir le droit de vivre. »
« Rien ne peut dispenser la vie d’être absolument passionnante.
« La fin de l’histoire offre un soupir de soulagement
Visionner le
p h o t o g r a p h i q u e s
e t l i t t é r a i r e s

(Raoul Vaneigem)

(Guy Debord)

s’étendait une ville à demi connue où les gens ne se rencontraient
que par hasard, s’égaraient sans retour.. »
(Guy Debord)

(Guy Debord)

où rien ne ressemblait à la veille, et qui ne s’arrêtait jamais. »
(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Guy Debord)

des consciences privées, même le remplissage affairé
de l’espace se mesure en temps morts. »
(Raoul Vaneigem)

(Guy Debord)

(Jean Échenoz)

où l’enracinement est impossible. »
(Christine Jérusalem)

et sa misère présente. »
(Guy Debord)

la société dominante avec une violence égale
à celle des journaux. »
(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Paul Éluard)

(Raoul Vaneigem)

(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Yvan Chasson)

(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Raoul Vaneigem)

(Le Comité invisible)

la fin des chances d’insurrection et de rencontres ;
la résignation automatique. »
(Guy Debord)

de rentabiliser des territoires désincarnés et interconnectés. »
(Thierry Paquot)

au centre tranquille du malheur. »
(Guy Debord)

(Raoul Vaneigem)

et à la pensée des limites nouvelles. »
(Raoul Vaneigem)

(Emmanuelle Lambert)

(Valérie Simonnet)

des molécules automobiles et des marchandises idéales. »
(Le Comité invisible)

(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Daniel Denevert)

la période actuelle. »
(Guy Debord)

dont il ignorait la signification. »
(Georges Pérec)

(Annie Ernaux)

de ce qui ne nous appartient pas. »
(Laurent Gaude)

(Guy Debord)

(Emmanuelle Lambert)

mais que les livres étaient éternels. »
(Amos Oz)

(Jacques Derrida)

Que selon le doigt posé par hasard sur les commandes d'un appareil brisé. »
(Paul Éluard)

au détriment de la continuité. »
(Antoine Guiral, Paul Quinio)

Aux images nous sommes condamnés. »
(Raoul Vaneigem)

(Natanaële Chatelain)

(Guy Debord)

caractérisée par l’absence de vie. »
(Gianfranco Marelli)

(Guy Debord)

(Louis Althusser)

(Gilles Deleuze)

(Guy Debord)

et leurs relations réciproques avec des yeux désabusés. »
(Karl Marx)

se mettent en mouvement. »
(Marie-Hélène Lafon)

prend une grandeur mystérieuse. »
(Marcel Proust)

la moindre objection au discours marchand. »
(Guy Debord)

(Guy Debord)

(Christian Bobin)

Nous savons comment faire. »
(Guy Debord)

à toutes les autorités existantes. »
(Guy Debord)
diaporama sonorisé
Exposition dans la galerie du
Rendez-vous des Photographes
à Bagneux (92)
05 – 27 juin 2026
Exposition à la
Maison des Jeunes et de la Culture
de Palaiseau (91)
28 septembre – 17 octobre 2026
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Corridor Éléphant
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Edge of Humanity Magazine
Toutes mes conférences sur la
pratique situationniste de la photographie